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La CONFEMEN au forum de dialogue politique de l’ADEA

De gauche à droite: le ministre du Ghana, le secrétaire exécutif de l'ADEA, la vice-ministre du Gabon, le ministre de la Guinée et la Secrétaire générale du ministère de l'éducation du Sénégal.

De gauche à droite: le ministre du Ghana, le secrétaire exécutif de l’ADEA, la vice-ministre du Gabon, le ministre de la Guinée et la Secrétaire générale du ministère de l’éducation du Sénégal.

Le Secrétaire général de la CONFEMEN a participé au premier Forum annuel de dialogue politique de haut niveau sur l’enseignement secondaire qui s’est tenu à Johannesburg les 29 et 30 juillet. Ce forum est organisé par l’Association pour le développement de l’éducation en Afrique (ADEA) et le ministère de l’Éducation de base de l’Afrique du Sud. La cérémonie d’ouverture a été présidée par le président de l’Afrique du Sud, Cyril Ramaphosa.

Plusieurs thèmes ont fait l’objet de discussion, notamment la promotion des connaissances et des compétences pertinentes, le financement de l’éducation, la motivation des enseignants, ainsi que le numérique pour les compétences du 21ème siècle.

Deux grandes sessions se sont tenues le 30 juillet ; l’une portant sur des parcours flexibles pour des jeunes de divers horizons et l’autre sur le financement de l’enseignement secondaire par capitaux propres.

Le panel sur le financement va dans le sens des conclusions du séminaire international de la CONFEMEN sur le financement de l’éducation tenu en décembre 2017 au Maroc. La première recommandation de l’appel de Rabat issu de ce séminaire stipulait : « Exhorter les pays à faible revenu ou à revenu intermédiaire à compter davantage sur leurs ressources propres pour assurer au secteur de l’éducation les financements additionnels nécessaires à l’atteinte des cibles de l’ODD 4 en :

  • élargissant leur assiette fiscale notamment par la fiscalisation des entités informelles, et améliorant sensiblement l’efficacité de leurs systèmes fiscaux ;
  • renforçant la lutte contre les fraudes et évasions fiscales mais aussi les dépenses fiscales ;
  • tirant davantage de revenus de l’exploitation des ressources naturelles ;
  • contenant l’endettement public à des niveaux soutenables ;
  • allouant une plus grande part des dépenses publiques au secteur, à hauteur de 6% du PIB au moins ».